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Une réputation mondiale, après un lancement sans prétention

Fondée en 1969, l’École de gestion Telfer, alors appelée Faculté des sciences de la gestion, est issue de la fusion des départements de commerce et d’administration publique, relevant respectivement de la Faculté des arts et de la Faculté des sciences sociales, ainsi que de l'École d'administration hospitalière. L’intégration s’est faite sous la gouverne du premier doyen, Joseph Debanné, ancien directeur de la recherche opérationnelle à l’Office national de l’énergie. En 1970, ce dernier a ajouté à l’école un Département de recherche et de planification opérationnelle. Deux ans plus tard, les programmes de deuxième et de troisième cycle de la faculté ont été reconnus par le gouvernement de l’Ontario.

Pendant les années soixante-dix, John Carson, ancien président de la Commission de la fonction publique, le plus grand employeur au Canada, réorganise l'École et y donne une nouvelle orientation. C'est d'ailleurs pendant son mandat que l'École a reçu le nom de la Faculté d'administration. De plus, elle vit des changements structurels, notamment le remplacement des départements par des programmes, la nomination de doyens adjoints aux études supérieures et aux études de premier cycle, et le remplacement de l'École d'administration hospitalière par le Programme de gestion des services de santé (PGSS).

En 1980, les inscriptions à l'École atteingnent 3 000, dont plus de 400 aux études supérieures, et le nombre de professeurs à temps plein dépasse 60. C'est aussi en 1980 que Gilles Paquet se voit nommer doyen. Quatre ans plus tard, en 1984, l'École avait pris encore plus d'essor, à preuve le lancement des programmes d'enseignement coopératif, l'ouverture d'autres programmes d'études supérieures et l'aménagement dans ses locaux actuels au pavillon Vanier.

En 1988, David Zussman prend la relève comme doyen. Monsieur Zussman établit un conseil consultatif composé de chefs du milieu des affaires et du gouvernement et dont le mandat est de conseiller l'École à propos des orientations pédagogiques qui lui permettraient de s'adapter convenablement à l'évolution étourdissante de la société et du monde de la gestion. En 1992, le doyen Zussman lance le Programme MBA pour cadres et le MBA international.

C'est aussi en 1992 que Jean-Louis Malouin accède au poste de doyen. Sous le leadership du doyen Malouin, l'École met l'accent sur la gestion et le commerce internationaux, qui occupent à ce jour une place de premier plan parmi ses activités. De cette vocation internationale, l'École hérite un réseau de contacts à l'échelle de la planète, issus de la coopération institutionnelle, des échanges d'étudiants et de professeurs, d'entreprises communes et de projets de consultation. En 1994, l'École met sur pied un MBA pour cadres à Hong Kong, qui ressemble à celui d'Ottawa mais tient compte de la culture et des conditions locales particulières. Plusieurs membres du corps professoral s'y rendent chaque année pour enseigner.

Comme composante du MBA international, les programmes d'échanges internationaux permettent aux étudiantes et étudiants de mieux comprendre la mondialisation en complétant leurs études et leurs activités professionnelles par des visites ou séjours dans les écoles d'administration d'autres pays. C'est donc l'occasion de connaître une autre nation, une autre culture et d'autres coutumes. En bout de ligne cependant, même si elle préconise une approche fortement internationale, l'École reste engagée envers l'excellence en enseignement et recherche et envers son rôle comme membre dynamique du monde des affaires et du secteur gouvernemental.

Tel que le mentionnait le doyen Malouin : « Notre mission est de faire progresser la pratique de la gestion dans les secteurs public et privé en fournissant, dans les deux langues officielles et avec les standards d'intégrité les plus élevés, une conscience éthique et sociale ainsi qu'un enseignement de la gestion de haute qualité, dans une perspective internationale et en préconisant une recherche intellectuelle des plus approfondies. »

En 2000, Micheál J. Kelly devient le nouveau doyen de l’École. C’est durant son deuxième mandat que l’École adopte le nom École de gestion.

L’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa a obtenu l'agrément de l'Association to Advance Collegiate Schools of Business (AACSB) en 2003. Cet agrément constitue la plus haute marque d'excellence pour les écoles de gestion du monde.

En 2005, l’École a reçu l’agrément de l'Association of MBAs (AMBA). AMBA est un organisme du Royaume-Uni reconnu pour la rigueur de son processus d’agrément de programmes MBA.

Le 8 mai 2007, M. Ian Telfer, diplômé du programme de MBA de l’École de gestion et président du conseil de Goldcorp Inc., a marqué le début d’un nouveau chapitre captivant pour l’enseignement de la gestion à son alma mater en faisant un don sans précédent de 25 millions de dollars. Afin de souligner cette contribution, l’École a pris le nom d’École de gestion Telfer.

Ce don, le plus généreux jamais octroyé à une école de gestion au Canada, servira à soutenir et à mettre en valeur l’expérience d’apprentissage des étudiants et les possibilités de recherche des professeurs. Cette éloquente expression d’une exceptionnelle générosité personnelle influera ainsi sur la vie d’innombrables étudiants en gestion et fera en sorte que l’École de gestion Telfer demeure parmi les premières écoles de gestion au Canada et dans le monde pour les générations futures.

En septembre 2007, l’École de gestion Telfer est déménagée dans le pavillon Desmarais, le nouveau bâtiment ultramoderne de l’Université d’Ottawa. Le pavillon a été nommé en l’honneur de Paul G. Desmarais (B.Com. 1950), un ancien de l’Université d’Ottawa qui est devenu l’un des plus grands chefs d’entreprise du Canada.

L’édifice de 12 étages qui porte désormais l’un des noms les plus respectés du milieu canadien des affaires offre aux étudiants de l’École de gestion Telfer un environnement d’apprentissage sans pareil. Parmi les caractéristiques dignes de mention de ces installations impressionnantes, notons : des salles de réunion, quatre laboratoires d’informatique, six salles de conférence, des salons pour les étudiants et des bureaux pour leurs organismes, un accès réseau sans fil dans tout le bâtiment, quatre salles de cours spécialement conçues pour les programmes du deuxième cycle, six amphithéâtres comptant au total plus de 700 places, ainsi qu’une salle polyvalente pouvant accueillir une multitude d’événements, de conférences, de séminaires et de fêtes. Tout ça dans le pavillon Desmarais, le nouvel édifice de la gestion des affaires à l’Université d’Ottawa.

En 2009, l’École Telfer reçoit l’agrément EQUIS, et se joint donc à un groupe d’environ 50 établissements dans le monde à s’être mérité la « triple couronne » des agréments.

En 2011, François Julien est nommé doyen de l’École Telfer.

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