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Profil: Megan Beretta, Faculté de sciences sociales

Megan Beretta Me retrouver au sommet One Young World avec plus de 1 300 délégués, ainsi qu'une liste de conférenciers qui réunissait des récipiendaires de prix Emmy et des représentants des Nations Unies, a été une expérience enrichissante et un lieu incroyable pour représenter l'Université d'Ottawa.

En tant que militante pour la participation des jeunes à l'un des plus importants rassemblements de jeunes dans le monde, j'étais emballée à l'idée de rencontrer certaines des jeunes personnes nommées par des entreprises et des organisations à l'échelle mondiale pour devenir de jeunes leaders en mesure d'influencer la société. C'était aussi l'occasion d'écouter des leaders de renommée mondiale et certains des plus grands acteurs de changement de ce siècle comme Kofi Annan, Bob Geldof, Mary Robinson, et notre propre premier ministre, Justin Trudeau.

Écouter ces leaders des journées entières était très motivant, mais ce sont les témoignages de jeunes leaders de partout dans le monde qui ont le plus résonné en moi. Ces jeunes gens ont puisé leur inspiration dans leur vie, par suite des difficultés qu'ils ont vécues dans leurs communautés, et ils sont passés à l'action pour changer des vies. Dans chaque domaine ou secteur, que ce soit l'éducation en Papouasie-Nouvelle-Guinée, les réfugiés olympiens du Kenya ou l'enseignement de la programmation en Israël, les histoires des jeunes étaient toutes différentes, mais elles ont toutes donné lieu au changement. Bien que bon nombre des conférenciers poignants aient raconté des histoires inspirantes, ils ne les ont pas transmises aussi explicitement. Ils étaient là pour encourager les jeunes à être actifs et résilients en créant le changement, à l'échelle locale, au sein d'entreprises, ou dans tout autre contexte le plus adéquat. Comme l'ont dit de nombreux camarades, la façon la plus importante de créer le changement est de choisir celle qui a le plus de sens pour l'autre : misez sur vos forces pour accroître la durabilité.

En ce qui me concerne, en tant qu'étudiante en dernière année de baccalauréat, One Young World a été l'occasion d'entrevoir l'avenir du militantisme de la jeunesse et la manière dont il fera partie de ma vie au cours des prochaines années. Après le baccalauréat, il peut être difficile d'avoir d'autres projets s'ils ne sont pas au cœur de votre travail. De nombreux participants à la conférence sont déjà sur le marché du travail, et dans ce contexte, ils ont commencé à intégrer des changements réalisables dans leur vie de tous les jours, que ce soit en lien avec leur travail, par l'entremise d'initiatives de responsabilité sociale au sein d'entreprises ou en faisant de leur travail des entreprises sociales ou des organismes à but non lucratif. Créer un mode de vie où faire progresser le changement social fait partie de l'existence de tous les jeunes est sans aucun doute le message de One Young World; et cette plateforme a véritablement le potentiel d'y parvenir. Maintenant que la conférence est terminée, il appartient à chacun des délégués, y compris moi-même, de choisir si c'est ainsi qu'il veut vivre.

J'ai hâte de poursuivre mon propre travail de motivation des jeunes, avec le réseau renforcé et les ressources accrues associés au titre d'ambassadeur de One Young World, et en profitant de l'inspiration puisée pendant ces quatre jours à Ottawa. Je remercie vivement la Faculté de sciences sociales de m'avoir appuyée comme déléguée au sommet One Young World, et l'Université d'Ottawa d'avoir délégué sept étudiants pour la représenter sur la scène mondiale, à deux pas d'ici.

Megan Beretta, Faculté de sciences sociales


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