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David Crick

Nous souhaitons la bienvenue à David Crick, nouveau professeur titulaire en entrepreneuriat. Le professeur Crick compte plus de vingt années d’expérience en recherche, en consultation et en enseignement au Royaume-Uni et en Nouvelle-Zélande, où il a également occupé des rôles de professeur titulaire. Au cœur de ses recherches actuelles figurent les entreprises en démarrage ayant des ressources limitées et un modèle commercial évolutif simple, un domaine dont les processus d’internationalisation et les exigences de soutien des entrepreneurs représentent un aspect essentiel.

Le professeur Crick affirme que l’une de ses principales philosophies est d’entreprendre des recherches qui éclairent les étudiants et les praticiens et qui contribuent à la théorie académique. Cela comprend des recherches qui contribuent à créer un « écosystème » efficace pour les entrepreneurs afin qu’ils se démarquent grâce à différents réseaux de preneurs de décisions, à des incubateurs d’entreprises, à des investisseurs et aux entrepreneurs eux-mêmes.

Je crois fermement que l’entrepreneuriat doit être soutenu par une gamme complète de dimensions différentes », affirme David Crick, professeur en entrepreneuriat international et en marketing Paul-Desmarais. « À Ottawa, il existe assurément, du moins en théorie, de nombreuses occasions d’apprentissage poussé en entrepreneuriat; ces occasions seront accessibles lorsque les secteurs public, privé et universitaire se réuniront pour créer les types d’écosystèmes où les entrepreneurs peuvent repérer et exploiter des possibilités de croissance. »

Les processus d’internationalisation qu’utilisent les entreprises en démarrage prospères pour rejoindre les marchés étrangers s’avèrent essentiels à ces écosystèmes. À cet égard, la Nouvelle-Zélande, où le professeur Crick était récemment professeur en entrepreneuriat international à l’Université Victoria de Wellington, offre un exemple très intéressant pour Canada. Là-bas, les entrepreneurs sont obligés d’aborder d’emblée la dimension internationale dans leurs plans d’affaires, affirme le professeur Crick. « Sinon, leurs investisseurs ne feront pas d’argent (la Nouvelle-Zélande ne compte qu’un peu plus de 4 millions d’habitants). Au cours des 12 premiers mois, les entrepreneurs doivent commencer à valider leurs modèles d’affaires en tenant compte des marchés internationaux ».

Pourtant, l’internationalisation ne représente qu’une seule dimension de l’entrepreneuriat. « Cela est manifestement l’objectif de nombreuses entreprises en démarrage. Je ne veux pas minimiser ce fait, mais je crois qu’il s’agit d’une perception limitée : ce n'est pas une priorité pour tout le monde. » Dans cette catégorie, on trouve de nombreux exemples de petites entreprises dont l’objectif est le maintien du mode de vie de leur propriétaire dans le tourisme et l’hébergement, affirme-t-il. 

En outre, les organismes à but non lucratif constituent un secteur intéressant et important de l’entrepreneuriat. « Ce que j’ai remarqué ici au Canada, et ce, beaucoup plus qu’au Royaume-Uni et qu’en Nouvelle-Zélande, c’est que bon nombre d’étudiants dans les cours d’entrepreneuriat s’intéressent aux organismes à but non lucratif, et c’est quelque chose que nous devons soutenir si tel est l’objectif des étudiants. »

La simple diversité des projets pouvant intéresser les étudiants constitue en fait l’aspect clé de l’entrepreneuriat, ce qui en fait un sujet intéressant à enseigner, affirme le professeur Crick. De là naissent différentes occasions d’étude à la maîtrise et dans le nouveau programme de doctorat qui commencera en 2016.

Ce qui est intéressant dans le domaine de l’entrepreneuriat c’est l’occasion de soutenir un large éventail d’idées et de projets qui intéressent les étudiants en entrepreneuriat et de faciliter leur mobilisation auprès des praticiens et des décideurs, afin d’appuyer tous les objectifs que souhaitent poursuivre les entrepreneurs en devenir.

© 2018 École de gestion Telfer, Université d'Ottawa
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