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Le mercredi 8 novembre 2017, l’École de gestion Telfer a organisé un événement intitulé « Le rôle de l’université en entrepreneuriat », dans le cadre duquel des chercheurs et de brillants entrepreneurs ont discuté du soutien que les universités pourraient apporter aux entrepreneurs, établis ou émergents.

Panélistes

Modérée par Louis Barriault, la discussion a réuni Steven Daze, entrepreneur en résidence Dom Herrick à l’École de gestion Telfer; Peter Jaskiewicz, titulaire de la chaire de recherche de l’Université en entrepreneuriat durable et professeur à l’École de gestion Telfer; Samantha Fulton, PDG de Profunda Analytics; et Sue Abu-Hakima, PDG d’Amika Mobile Corporation.

Discussion

Les panélistes ont abordé l’entrepreneuriat sur la base d’expériences différentes et sous des angles différents, mais tous partagent un même point de vue : il est essentiel d’établir un réseau pour démarrer ou faire croître une entreprise. Leur insistance sur l’importance du réseautage dans le monde des affaires a véritablement confirmé l’objectif de l’événement. Les universités peuvent encourager et soutenir l’entrepreneuriat en rassemblant des incubateurs et des entrepreneurs chevronnés.

Deux thèmes ont dominé les échanges : les difficultés particulières avec lesquelles doivent composer les jeunes entrepreneurs et les femmes entrepreneures.

Jeunes entrepreneurs : Les jeunes diplômés en commerce sont motivés et sont avides de créer des idées d’affaires innovatrices. Croyant qu’ils ont ce qu’il faut pour se lancer, les jeunes entrepreneurs ont cependant tendance à oublier à quel point le monde des affaires est concurrentiel, a expliqué Samantha Fulton. L’excès de confiance est parfois dangereux. Elle conseille aux jeunes entrepreneurs de trouver un mentor et de ne pas percevoir le besoin de se tourner vers une personne d’expérience comme un signe de faiblesse, mais bien comme une occasion d’apprentissage.

Femmes entrepreneures : Si le démarrage d’une entreprise comporte son lot de difficultés, les femmes doivent déployer des efforts supplémentaires pour avoir du succès. Entrepreneure avant-gardiste qui a eu à surmonter de nombreux obstacles dans un secteur à forte prédominance masculine, Sue Abu-Hakima nous a rappelé qu’aujourd’hui encore les femmes se butent à de la résistance, en particulier de la part d’investisseurs, qui sont plus enclins à ouvrir leur portefeuille pour des entreprises en démarrage mises sur pied par des hommes.

Rapprocher les gens et faire tomber les barrières

L’École de gestion Telfer ne se contente pas de mettre en contact des entrepreneurs et des universitaires. En offrant un lieu sûr où les entrepreneurs trouvent du soutien, échangent des idées innovatrices et élargissent leurs réseaux sociaux, l’événement a aussi contribué à faire tomber certaines des barrières que les entrepreneurs doivent surmonter dans le monde des affaires.

© 2018 École de gestion Telfer, Université d'Ottawa
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