Passer au contenu principal

Excellence en recherche

Excellence en recherche

Un engagement vers l’excellence en recherche

À la maîtrise ès sciences en gestion Telfer, nous avons un parti pris pour l’excellence en recherche. Cet engagement s’étend à tous les aspects de notre programme, depuis les services que nous fournissons aux étudiants jusqu’à la prééminence de nos professionnels hors pair, tant en enseignement qu’en recherche, qui sont au cœur de notre programme.

Voyez ce que nous entendons par là :

  • La diversité, l’ampleur et l’expérience de notre corps professoral vous permettent d’apprendre grâce à une variété d’excellents chercheurs en gestion. Vous pouvez également participer à leur recherche ou profiter de leur intuition et de leur expérience pour vous aider à découvrir des occasions de recherche qui vous sont propres.
  • Nos étudiants ont employé notre programme pour devenir d’excellents jeunes chercheurs en gestion.
  • Notre programme développe vos habiletés de recherche et vous fournit l’expérience requise pour profiter pleinement de nombreuses possibilités de carrière excitantes.
  • Le Bureau de la recherche de l’École Telfer vous aide à préparer vos candidatures de bourses, les soumissions de déontologie et les propositions aux agences subventionnaires internes et externes. Elle organise en outre des événements sur mesure pour vos besoins et fournit de l’information sur les occasions de formation continue.

De bonnes questions. D’excellents chercheurs.

Des réponses excellentes viennent uniquement à ceux qui posent les bonnes questions. Seuls les chercheurs qui possèdent l’assurance au plus haut degré et sont dotés d’une perception intellectuelle remarquable savent poser ces questions.

Votre travail de découverte est guidé par nos professeurs, qui sont reconnus à l’échelle internationale pour leurs recherches d’avant-garde et le leadership dont ils font preuve dans leurs domaines de gestion respectifs. Un grand nombre d’entre eux sont titulaires de bourses d’études, de subventions pour des chaires professorales et des chaires de recherche prestigieuses, sont rédacteurs en chef et réviseurs pour d’éminentes revues internationales et organismes de subventions, et conseillent des entreprises et des gouvernements. Ils souhaitent collaborer avec des étudiants curieux, travailleurs et ambitieux qui sont disposés à aborder d’une façon novatrice les problèmes de gestion, à repousser les limites de la connaissance et à aider les organisations à prospérer.

Nos professeurs renommés avec qui vous travaillerez vous guideront également dans la rédaction de vos rapports de recherche afin qu’ils puissent être présentés dans le cadre de conférences de renom ou publiés dans des revues spécialisées à impact élevé. Le personnel de notre bureau des études supérieures vous assistera dans la préparation de votre candidature pour des bourses externes aussi prestigieuses que l’OGS et les bourses des trois Conseils.

Martine SpenceMartine Spence, Ph.D. : Durabilité et bénéfice net

De plus en plus d’entreprises proclament leur responsabilité sociale, notamment la durabilité de leurs opérations et produits. Est-ce seulement parler pour parler? Ou l’engagement corporatif à la santé environnementale, au comportement éthique et au bien-être social ont-ils un impact mesurable sur le rendement financier d’une entreprise? La professeure Martine Spence y prend intérêt.

Experte dans le comportement, les opérations et la croissance des petites et moyennes entreprises, et surtout de ce qu’on a appelé l’internationalisation des PME canadiennes fournissant des services professionnels hautement spécialisés, elle oriente sa recherche sur le rapport entre le rendement financier d’une entreprise et sa durabilité. Elle découvre conjointement la réponse à une série de questions parallèles, y compris le meilleur moyen de mesurer l’implication des PME dans la responsabilité sociale et la durabilité environnementale, et comment identifier toute influence culturelle qui aurait un impact sur les pratiques durables des PME dans les économies en développement.

Un nombre croissant de grandes sociétés multinationales mettent en application les réponses générées par la professeure Spence pour choisir les PME des économies en développement à inclure dans les chaînes d’approvisionnement mondiales ou par l’entremise desquelles externaliser les produits et services. Voilà comment la durabilité affecte le bénéfice net!

Barbara OrserBarbara Orser, Ph.D. : Stimuler l’entrepreneuriat et la croissance des entreprises

Les nouvelles entreprises sont le moteur de la prospérité économique de notre pays. Personne au Canada ne comprend mieux cet état de fait que la professeure Barbara Orser. Co titulaire de la chaire Deloitte en gestion des entreprises de croissance à l’École de gestion, elle dirige sa recherche sur les moyens de stimuler l’entrepreneuriat et la croissance des entreprises. Plus précisément, elle se concentre sur les besoins distincts des petites et moyennes entreprises, et les quelque un million de Canadiennes qui sont entrepreneures, travailleuses autonomes ou propriétaires et directrices générales de PME.

Son travail rapporte gros. Des chefs d’entreprise et des décideurs partout au Canada recourent à ses observations inédites lorsqu’ils rédigent des politiques publiques et des programmes de formation, afin de donner aux Canadiens l’appui financier ciblé et les bonnes habiletés d’affaires dont ils ont besoin pour démarrer, couver et stimuler les entreprises à succès.

L’impact de la recherche de la professeure Orser ne se limite pas à cela. Ses découvertes sur l’entrepreneuriat et la croissance habilitent nos étudiants à évaluer les entreprises canadiennes. Son engagement passionné permet à nos étudiants d’acquérir la confiance intellectuelle, l’acuité technique et les habiletés analytiques requises pour effectuer des recherches innovatrices eux-mêmes.

 

Mark FreelMark Freel, Ph.D. : Tester les suppositions

La plupart des gens d’affaires et des décideurs croient fermement que les petites entreprises sont la principale source de la croissance économique et de l’innovation. Cependant, seule une petite fraction des nouvelles petites entreprises en deviennent véritablement le moteur. Qu’est-ce qui distingue ces quelques firmes des nombreux échecs et perdants?

Le professeur Mark Freel a une réponse judicieuse. Le directeur de la maîtrise ès sciences en gestion Telfer prétend que le succès des PME se résume aux ressources dont elles disposent, au moment où elles les obtiennent et comment elles les utilisent. Parmi ces ressources, la plus dynamique d’entre elles reste les effectifs humains. Conséquemment, toute stratégie ou politique, qu’elle soit nationale ou à échelle d’entreprise, devrait se fonder sur la culture des travailleurs exceptionnellement doués plutôt que l’adoption de nouveaux gadgets ou de processus élaborés.

Cette analyse lucide et pratique résume déjà la recherche du professeur Freel. Autre exemple, ses projets mesureront l’hypothèse selon laquelle les sociétés entrepreneuriales sont foncièrement supérieures. L’étude se fonde sur une proposition intrigante : l’entrepreneuriat est-il le chemin idéal vers la satisfaction personnelle et professionnelle si les entrepreneurs sont plus susceptibles que les autres à la faillite et au divorce, et si les économies qui font une large place à l’entrepreneuriat tendent à être plus inégales que d’autres?

Judith MadillJudith Madill, Ph.D. : Un différent type de marketing

Annonces, valorisation de la marque, commandite d'entreprises, placement de produits, publicité et promotion des ventes, ces éléments du marketing moderne sont omniprésents. Certains les qualifieraient d’attentatoires. Pourtant, le marketing n’est pas toujours employé pour attirer des clients et faire de l’argent pour les entreprises.

De plus en plus d’organisations se fient aux stratégies, aux principes et aux méthodes de marketing traditionnel pour résoudre divers problèmes sociaux tels que la conservation de notre milieu naturel, l’arrêt de la croissance inquiétante du taux d’obésité chez les enfants et l’élimination de la honte associée avec la maladie mentale.

Cette forme spécialisée de marketing porte le nom de marketing social, domaine dans lequel la professeure Judith Madill est largement reconnue comme leader canadienne. Sa chaire de Professeure Paul-Desmarais de l’École Telfer lui ouvre les portes pour chercher et trouver des idées originales dans ce domaine émergeant. Ses recherches portent sur deux aspects déterminants du marketing social : comment les entreprises à but non lucratif mettent-elles en application des approches de marketing commercial pour atteindre des buts communautaires, d’une part, et comment les entreprises sociales emploient-elles les outils du marketing pour à la fois améliorer la condition sociale des gens et augmenter les bénéfices nets de l’entreprise, d’autre part.

Ajax PersaudAjax Persaud, Ph.D. : Déclencher la reprise

Le Canada est laissé pour compte. Dans les deux dernières décennies, la capacité de notre pays à développer des technologies de pointe et à les mettre en marché avec succès a diminué considérablement par rapport à d’autres pays dans le monde industrialisé. Le professeur Ajax Persaud se dévoue, dans sa carrière scientifique, à freiner ce déclin et à occasionner un virage.

Expert de renommée internationale dans la commercialisation des nouvelles technologies, ce professeur de l’École Telfer est profondément intéressé par les raisons fondamentales pour lesquelles les entreprises canadiennes ont mal réussi en innovation de la technologie et en commercialisation. Il vise aussi à mettre ses résultats au service de solutions pratiques que les cadres d’entreprise et les décideurs publics peuvent appliquer aux entreprises canadiennes pour renverser la course et les aider à devenir des leaders mondiaux dans ce domaine vital.

En effet, le pari pourrait difficilement être plus élevé, pour les entreprises canadiennes et les Canadiens eux-mêmes : l’innovation et la compétitivité sont des contributeurs clés à l’avantage compétitif, la croissance et la survie des entreprises. La réussite de l’innovation technologique et de la commercialisation sont des déterminants critiques de la richesse, du niveau de vie et de la qualité de vie de tous nos concitoyens.

Jonathan Linton, Ph.D. : La meilleure décision possible

Les idées reçues en gestion des entreprises veulent que les expériences du passé servent de fidèle référence pour l’avenir. Ce n’est pas le fin mot de la chose. Alors que les pratiques traditionnelles conviennent parfaitement aux cadres d’entreprise qui contrôlent le développement, la distribution et la vente de produits courants, ces approches consacrées ont peu de valeur pour les gestionnaires qui font face à des situations dynamiques telles que le financement, la mise au point et l’exploitation de nouvelles technologies de pointe.

Personne n’a une compréhension plus claire de cette vérité que le professeur Jonathan Linton. Professeur Power-Corporation de l’École Telfer en gestion des entreprises technologiques, il met sa carrière au service des chefs d’entreprises et des décideurs publics faisant face aux incertitudes des milieux d’affaires turbulents.

Au cours de sa carrière, le professeur Linton a effectué une pléthore de réalisations importantes. Parmi les plus significatives, notons la constatation qu’aucune méthode ne permet aux gestionnaires et aux élus de trouver la réponse parfaite à toutes les situations dynamiques qui confrontent les entreprises. Cependant, quand on met à leur disposition les connaissances essentielles et les bons outils, ils peuvent évaluer une variété de réponses raisonnables et prendre systématiquement les meilleures décisions de façon fiable.

Allan RidingAllan Riding, Ph.D. : La recherche qui rapporte

Les entreprises émergentes créent une part démesurée des nouveaux emplois, par rapport aux entreprises déjà existantes, ce qui permet aux plus durables d’entre elles d’alimenter la prospérité économique de notre pays. L’expansion continue et le potentiel de plein emploi de ces entreprises se heurtent toutefois souvent à l’impossibilité de maintenir du capital financier.

Personne ne comprend davantage cette situation que le professeur Allan Riding. Co titulaire de la chaire Deloitte en gestion des entreprises de croissance à l’École de gestion, il concentre sa recherche sur les activités des investisseurs providentiels, la structure des sociétés canadiennes de capital-risque, les moyens par lesquels les nouvelles entreprises axées sur la croissance financent leurs opérations et sur les politiques publiques conçues pour aider ces entreprises à obtenir du financement.

Ce travail rapporte. Dans ses recherches, le professeur Riding a trouvé que les garanties de prêt parrainées par le gouvernement et les services de l’entreprise comme les banques de développement canadiennes sont des moyens essentiels qui permettent aux entreprises émergentes et souvent à risque élevé d’acquérir des argents qui ne seraient pas accessibles autrement. En outre, il a déterminé que le rendement économique que ces mécanismes de financement aident à générer l’emporte largement sur les coûts pour les contribuables.

Grands chercheurs en devenir

Qui sont les étudiants de la maîtrise ès sciences en gestion Telfer? Ils viennent de plusieurs régions, ont eu des parcours divers et représentent une variété d’expériences personnelles et universitaires.

Ils partagent toutefois certaines caractéristiques importantes. Ils sont tous d’excellents communicateurs et des travailleurs acharnés. Ils font tous preuve d’initiative. Tous emploient des approches créatives pour répondre aux défis de la recherche.

Ce sont tous de grands chercheurs en devenir. En effet, certains étudiants ont utilisé la maîtrise ès sciences en gestion Telfer comme tremplin vers des carrières marquantes comme chercheur dans le secteur public, parapublic et privé. D’autres ont profité de notre programme comme porte d’entrée vers des études doctorales à des universités prestigieuses, étape importante sur le chemin des carrières académiques comme professeurs et savants.

Faites-en la découverte. Lisez les données historiques, les réalisations et les projets de certains de nos étudiants actuels ou diplômés récents, six grands chercheurs en devenir.

Elliott Bourgeois : Intrigué par les entrepreneurs

Pourquoi les gens deviennent-ils entrepreneurs? Sont-ils généralement heureux de l’être? Et, par extension, les gens dans les régions, les pays et les continents dotés d’un taux élevé d’entrepreneuriat sont-ils plus heureux que les habitants d’autres régions, pays et continents? Elliott Bourgeois veut le découvrir.

« J'ai toujours été intrigué par les entrepreneurs. En particulier, je suis curieux de savoir exactement ce qui les motive à assumer les risques et la charge de travail requis pour démarrer et faire fructifier une entreprise. », dit Elliott.

Elliott est venu au bon endroit pour satisfaire sa curiosité intellectuelle, pour trois raisons. D’abord, la maîtrise ès sciences en gestion Telfer met l’accent sur l’entrepreneuriat, selon une variété de perspectives en gestion. Ensuite, Mark Freel, un des professeurs d’Elliott, figure parmi les penseurs les plus originaux sur l’entrepreneuriat. Finalement, le programme est un foyer parfait pour les étudiants qui n’ont pas peur de poser des questions de recherche judicieuses.

« Au cours de mon parcours étudiant, je n’ai jamais été satisfait de m’entendre dire comment faire les choses, dit Elliott, diplômé en finance au premier cycle. Je veux découvrir le pourquoi. La maîtrise ès sciences en gestion Telfer est le programme idéal, car elle me fournit des outils et l’accès aux ressources qui alimentent mes intérêts. »

Nicholas Bremner : Afficher le meilleur des leaders

Faut-il être diplômé en commerce pour profiter au maximum de la maîtrise ès sciences en gestion Telfer? Nullement. Nicholas Bremner s’est servi de notre programme comme d’un tremplin inusité pour accéder au doctorat en psychologie industrielle et organisationnelle à l’université Western Ontario.

« Entre toutes, la maîtrise ès sciences en gestion Telfer me convenait le mieux, » dit ce natif de North Bay (Ontario), âgé de 24 ans. « Je suis convaincu qu’aucune autre étude n’aurait pu me conférer autant de connaissances sur les affaires et, en outre, mieux développer les habiletés de recherche dont j’aurai besoin pour réussir la suite de mon parcours universitaire et ma carrière future comme psychologue industriel et organisationnel. »

Nicholas a déjà mis ses talents à bon emploi. Il a exploré le concept du travail significatif, examiné l’épuisement professionnel et découvert des moyens de mesurer les traits personnels en milieu de travail. Son domaine principal? L’élaboration et l’affinage d’un modèle théorique expliquant comment le comportement des groupes d’employés habilite leurs patrons.

« It semblerait que de plus en plus de chefs d’entreprises aient un comportement contraire à l'éthique, dit-il. Je veux savoir précisément comment des employés peuvent avoir une influence positive sur le comportement de leur gestionnaire et faire ressortir ses meilleurs attributs. »

Evelyne Lord Tarte : Comprendre la dynamique de l’innovation

L’innovation dans l’industrie du vin au Canada diffère-t-elle d’une région à l’autre, ou existe-t-il des influences extrarégionales sur cette industrie en pleine croissance? Evelyne Lord Tarte a cherché la réponse à cette double question.

« Je m’intéressais à la dynamique de l’innovation dans les principales régions viticoles du Canada : la Colombie-Britannique, l’Ontario et le Québec, dit Evelyne. C’est l’une des rares industries implantées dans trois régions distinctes du même pays. En outre, elle a subi des transformations profondes récemment au niveau de la demande pour ses produits, de ses intervenants clés et des stratégies de gestion. »

La maîtrise ès sciences en gestion Telfer a fournit à Evelyne l’environnement parfait pour effectuer sa recherche. Elle estime notamment que la petite taille de la cohorte établit des liens solides entre les étudiants et les professeurs et permet aux chercheurs débutants de générer des résultats excitants, y compris dans son propre cas.

« Les premiers indices démontrent que l’innovation dans l’industrie viticole canadienne varie peu entre les régions, dit-elle. Au contraire, l’âge de chaque vinerie et son niveau de développement ont davantage d’influence sur l’innovation. »

Alex Mitchell : Passionné de marketing

Avez-vous déjà ressenti la concordance parfaite des circonstances dans votre vie? Alex Mitchell, si.

« J’ai intégré la maîtrise ès sciences en gestion Telfer parce que je suis passionné de marketing, » dit l’homme de 32 ans originaire de Kars (Ontario). « Or ma directrice de thèse, la professeure Judith Madill, est une experte renommée dans cette discipline et m’a fait découvrir un nouveau champ passionnant, le marketing social. »

Alex a vite profité de l’opportunité. Par sa recherche, il a développé un modèle qui représente les stratégies de marketing prédominantes des entreprises qui visent à la fois le changement social et des buts lucratifs. Plus significatif encore, son modèle identifie un nombre de ce qu’il appelle « tensions », qui influencent comment ces entreprises sociales emploient des méthodes de marketing.

« Ces tensions sont au cœur même des entreprises sociales, dit Alex, pourtant quatre d’entre elles ressortent : comment les entreprises financent leur mission sociale, planifient l’expansion, équilibrent le désir de coopérer avec la nécessité de faire concurrence et, enfin, comment elles gèrent les intervenants qui représentent leurs ambitions sociales et ceux qui représentent leurs buts lucratifs. »

François Neville : Le bon parcours

La richesse des possibilités universitaires et de carrière qu’elle procure aux étudiants représente un des attraits majeurs de la maîtrise ès sciences en gestion Telfer. Parmi les nombreuses possibilités se trouve la poursuite du doctorat, le parcours entrepris par François Neville.

« Je veux faire carrière dans le monde universitaire comme scientifique et professeur, » dit le diplômé du B.Com. Telfer et doctorant à l’école de gestion J.-Mack-Robinson de l’université Georgia State. « La maîtrise ès sciences en gestion Telfer, et plus précisément l’orientation que m’ont procuré mes directeurs de thèse, constitue la préparation idéale pour mes études actuelles, elle-même un marchepied essentiel à mon cheminement. »

Cette préparation rapporte déjà. Dans sa thèse, l’homme de 27 ans originaire de Sudbury a analysé en détail le rendement et la croissance des entreprises d’export appartenant à des immigrants. Ce faisant, il a comblé un vide profond des connaissances entrepreneuriales et produit des connaissances vitales aux entrepreneurs, investisseurs, décideurs publics et autres chercheurs.

« Personne n’avait étudié attentivement si les entreprises appartenant à des immigrants réussissaient mieux que celles appartenant aux non-immigrants, dit-il. Par l’entremise de mes recherches, j’ai trouvé que les compagnies des immigrants ne réussissaient ni mieux, ni moins bien; cependant, celles qui faisaient de l’export croissaient beaucoup plus rapidement que d’autres firmes, y compris celles des autres exportateurs. »

Weiwei Wu : Logique parfaite

Comment les entreprises et les organisations font-elles pour stimuler, gérer et exploiter des produits, des systèmes et des processus innovateurs? Cette question est fondamentale pour la maîtrise ès sciences en gestion Telfer. Elle était aussi le centre d’intérêt et d’activité de Weiwei Wu.

« M’inscrire à l’École Telfer était tellement logique pour moi, à deux titres, » dit Weiwei. « Premièrement, je me suis concentrée sur la gestion de l’innovation dans mes études de premier cycle et c’est une force reconnue de la maîtrise ès sciences en gestion. Deuxièmement, la taille des classes dans le programme est très petite, ce qui me donne l’occasion de travailler de près avec mes collègues et les professeurs. »

Une de ces professeures, Margaret Dalziel, est sans doute l’une des expertes les plus réputées au Canada en matière d’intermédiaires d’innovation. Ces organisations, qui sont habituellement appuyées par les gouvernements nationaux et régionaux, aident les entreprises à créer, à gérer et à commercialiser des produits, des services et des systèmes innovateurs.

« Je veux consacrer mon temps dans le programme, et ce que j’y apprendrai, à mieux comprendre les intervenants organisationnels qui servent d’intermédiaires en innovation, dit Weiwei. J’aimerais même, découvrir de nouveaux aspects de leurs actions, de leur influence et de leur impact sur les organisations et leurs activités. »

Quelques chefs de file en recherche avec qui vous pourriez collaborer

Voici la liste des directeurs et directrices de thèse potentiels du programme de M.Sc. en gestion :

Marketing

Technologie de l’information/Gestion des opérations/ Système intégré de gestion

Tous les professeurs chargés de la direction de thèses étudiantes au niveau supérieur doivent être membres de la Faculté des études supérieures et postdoctorales (FESP). Ils sont inscrits sur la page des membres actuels du site des études supérieures, qui contient une section pour chaque programme.

Trouver un directeur de thèse avant de faire votre demande d'admission

Trouver un directeur de thèse avant de faire sa demande à la M.Sc. en gestion augmente vos chances d’y être admis à condition de satisfaire tous les critères d’admission. En ayant un directeur de thèse et une bonne idée du sujet que vous voulez explorer avant de faire votre demande, vous indiquez au comité d’admission que vous êtes prêt à commencer votre parcours de recherche.

Comment trouver un directeur de thèse

Destinations extraordinaires

La maîtrise ès sciences en gestion Telfer déploie devant vous des perspectives excitantes de carrière et de débouchés académiques.

Donnez l’envol à votre carrière de chercheur professionnel

De nombreux diplômés ont profité de notre programme pour obtenir des emplois valorisants qui leur permettent de mener des recherches vitales au gouvernement, dans des entreprises du secteur public et des firmes d’experts-conseils.

Formez-vous à la recherche académique

Plusieurs diplômés sont passés dans notre programme comme tremplin vers des doctorats de premier plan. Pour ces étudiants, la maîtrise ès sciences en gestion Telfer est une étape clé vers des carrières dans le milieu universitaire comme professeurs et chercheurs.

Devenez membre de la communauté de recherche de l’École Telfer

Pour se préparer à devenir des chercheurs en milieu universitaire, nos étudiants ont accès à de nombreux postes d’adjoints à la recherche dans tous les programmes de l’École Telfer. En outre, nos étudiants ont leur choix de postes d’adjoints à l’enseignement. Nos étudiants collaborent également avec les chercheurs de l’École Telfer dans des projets avant-gardistes de recherche en gestion, participent activement dans notre série annuelle de Séminaires sur la recherche en gestion et ont l’occasion d’assister à de nombreuses conférences lors desquelles ils peuvent interagir d’égal à égal avec des chercheurs canadiens et étrangers d’envergure.

Soutien essentiel pour nos étudiants chercheurs

La Direction de la recherche de l’École de gestion Telfer aide les étudiants des cycles supérieurs à préparer des demandes de bourses, d’évaluation déontologique et d’autres subventions internes et externes. Elle offre également des activités organisées sur mesure pour répondre aux besoins des étudiants et fournit à ces derniers de l’information à propos des activités de perfectionnement professionnel qui leur sont offertes.

Visiter le site officiel de la Direction de la recherche.


Fermer