En affaires, on n'est jamais mieux servi que par soi-même

Corey Ellis en est à sa dernière année du baccalauréat spécialisé en sciences commerciales. Ancien président d’Enactus uOttawa pour l’année 2016-2017, il est maintenant vice-président (développement) de l’équipe. Il est cofondateur et président-directeur général de l’entreprise sociale The Growcer Inc., qui utilise des conteneurs d’expédition modifiés pour cultiver des aliments dans des communautés autochtones situées dans certains des climats les plus inhospitaliers au monde, dont Iqaluit, Churchill et Norway House.

L’École de gestion Telfer donne à ses étudiants des occasions pratiques d’apprentissage. Elle comprend vraiment que, pour être bon en affaires, on doit faire les choses soi-même. On doit apprendre à tisser des liens avec les gens, à prendre des risques et à faire l’expérience de l’échec. 

Quand je compare l’École de gestion Telfer avec d’autres écoles, c’est là où réside sa force : elle forme des intrapreneurs et des entrepreneurs. On y apprend à résoudre des problèmes et à ne pas s’attendre à ce que la solution soit toujours évidente. L’École se démarque de manière novatrice notamment par l’expertise apportée par nos conseillers pédagogiques. Stephen Daze et Matt Archibald, nos conseillers pour le club Enactus uOttawa, nous aident à garder les pieds sur terre et veillent à ce que nous réalisions des projets réalistes. 

Par exemple, l’entreprise Growcer étant coûteuse et relativement grande, nos conseillers nous aident à comprendre ce que nous devrions faire et ce à quoi nous devrions consacrer notre temps. On devait notamment tenir compte de l’histoire des communautés autochtones et collaborer avec nos partenaires pour développer un projet appartenant à des intérêts locaux, tout en respectant notre objectif d’abaisser le prix des aliments. Nos conseillers ont contribué à la mise sur pied d’un modèle de gestion qui nous permet de réduire le coût des aliments et le coût de la vie de manière à donner à nos partenaires une certaine latitude dans les choix qu’ils font et les décisions qu’ils prennent. 

Nous cherchons toujours à former des partenariats différents et créatifs avec d’autres organisations, et l’École a contribué à attirer des mentors et des entités souhaitant soutenir notre travail, en les mettant en communication avec nous pour que nous puissions avoir accès à des ressources et entreprendre notre projet à plus grande échelle.

Je collabore aussi avec Stephen Daze sur le programme « Faites une différence », pour lequel nous organisons des ateliers à l’intention des classes de sciences commerciales de première année; ces ateliers portent sur la façon de mettre le diplôme au profit de la collectivité. Nous voyons de plus en plus d’étudiants qui souhaitent mettre les entreprises au profit de la société – en faisant un pied de nez au capitalisme. L’École de gestion Telfer est bien placée pour suivre cette tendance et y répondre afin de donner aux étudiants les moyens d’exceller en faisant le bien.